Le capital humain correspond à l’ensemble des connaissances, compétences et conditions de santé que les individus accumulent tout au long de leur vie afin d’assurer leur productivité. Le développement du capital humain joue un rôle déterminant pour mettre fin à l’extrême pauvreté et renforcer l’inclusion sociale. Pour cela, il y a nécessité d’investir dans la nutrition, les services de santé, l’éducation de qualité et la création d’emplois. Schultz (1961) a développé cinq types de facteurs améliorant le capital humain, à savoir : les services de santé qui affectent l’espérance de vie et la vitalité des individus (1) ; la formation professionnelle (l’apprentissage y compris) organisée par les entreprises (2) ; le système éducatif, de l’école élémentaire au supérieur (3) ; les programmes d’études et de formation pour adulte non organisés par des entreprises (4) et la migration des individus et des familles pour saisir des opportunités d’emploi (5).